Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...

lundi 16 mai 2011

L'affaire DSK-Episode 2

Quelques reflexions personnelles au fil de l'eau sur l'affaire DSK.
  1. Depuis des années, je fréquente relativement souvent les hôtels.                                                 Certes, pas du niveau du Sofitel de New-York. (et je le déplore...) Raison de plus pour penser que les règles en usage dans mes petits hôtels bon marché le sont d'autant plus dans les hôtels de grand luxe, obsédés par la satisfaction d'une clientèle pour le moins exigeante.Alors, qu'allait faire cette femme de ménage dans la chambre de DSK à 13H ?
  2. Depuis le petit matin, les médias continuent d'alimenter l'affaire, alors que finalement, aucun élément vraiment nouveau n'est intervenu. Pain bénit pour eux.
  3. Certains n'hésitent pas à se mouiller et portent déjà un jugement définitif. Si Marine Le Pen est dans son rôle, que dire de Bernard Debré ? Ce chirurgien-député UMP n'a pas eu de mots assez durs pour qualifier l'homme DSK. Il  remet même implicitement en cause la présomption d'innocence, ce qui n'était pas le cas lorsqu'il se prononçait sur l'affaire Eric Woerth, au hasard. Il sévit souvent sur RMC, dans l'émission les "Grandes Gueules". Là, il aurait mieux fait de la fermer, sa gueule.
  4. En France, la loi protège la vie privée de chacun et les célébrités ne se privent pas d'avoir recours aux tribunaux dès qu'elles pensent être agressées dans leur intimité, ce qui n'est pas le cas dans la plupart des autres pays, notamment Anglo-Saxons. On peut trouver cela très bien, mais a pour conséquence de jeter un voile pudique sur les comportements plus ou moins avouables de nos élites. Ainsi, selon Jean-François Kahn, qu'on ne peut soupçonner de légèreté, toutes les rédactions de France et de Navarre savent que DSK est un chaud lapin et que son addiction aux femmes est quasiment pathologique.
  5. On nous dit que la femme de ménage a identifié sans hésiter son agresseur placé au milieu d'autres personnes. La belle affaire ! Il n'y a pas un jour sans que la tronche de DSK n'apparaisse dans les journaux et sur les TV du monde entier.
  6. Le cas Anne Sinclair. Depuis des années, elle supporte (accepte ?) les infidélités de son mari et le défend contre vents et marées. Pourquoi ? Amour conjugal ? Peut-être. L'argent ? Non, dans le couple, la richesse lui appartient ; DSK a des revenus importants, mais elle est milliardaire et peut s'offrir n'importe quel plaisir. La notoriété ? Non plus, elle est au moins aussi célèbre que son mari, ses années à la présentation du magasine 7 sur 7 sur TF1 (1984-1997)  lui ont assurées une notoriété quasi internationale. Alors ? Reste la soif du pouvoir. En accompagnant les ambitions politiques de DSK, Anne Sinclair projetait de devenir la 1ère dame de France. Ce que son argent ne pouvait lui permettre d'acheter, DSK pouvait lui offrir. D'où son immense mansuétude envers ses frasques permanentes.
  7. Comme toujours, les théoriciens du complot et certains de ses proches montent au créneau. Le spectre est vaste : les services secrets américains, des membres du FMI, Israël, des concurrents socialistes (François, Ségo ?) et bien entendu Sarkozy...J'en passe et des meilleurs ! Tout cela ne semble pas avoir grand sens.
  8. Un assassinat a été commis : même si DSK devait être innocenté, la publication de la photo le montrant sortant du commissariat les mains menottées dans le dos, les traits tirés par la fatigue de la garde à vue, encadrés de flics visages fermés aura des effets dévastateurs pour lui. Jusqu'à la fin de ses jours.

A suivre, et en attendant,
Portez-vous bien.

L'affaire DSK-Episode 1

Dimanche matin, vers 7H30, j'allume la TV sur la chaine BfmTV, comme d'habitude.
Sur l'écran, le logo "Edition spéciale". Je pense immédiatement à un attentat.
Effectivement, c'est un attentat.
Un double attentat.
A la pudeur et au bon sens !
Dans ma voiture, roulant vers Nevers, j'écoute les radios. Et c'est là que c'est très fort : à partir d'une information qui tient en quelques mots, les stations s'en donnent à coeur joie et à coup d'"édition spéciale" vont tenir l'antenne toute la journée. Ca tire tout azimut : experts juridiques, psychologues, analystes et hommes politiques...etc...qui tous s'accordent sur deux points : il faut attendre les explications de DSK et il faut respecter la présomption d’innocence.
Je ne vais pas entrer dans les détails, en gros deux théories s'affrontent, celle de la culpabilité et celle du complot. Alors, coupable ou non coupable ?
COUPABLE.
Si les faits sont confirmés, il n'y a pas à tergiverser : COUPABLE.
Si tout ceci est le résultat d'une machination, COUPABLE, car lorsqu'on est un des hommes les plus puissants du monde et un prétendant crédible à la fonction suprême en France, on a pas le droit de se jeter sur une boniche pour lui bourrer le fion sans son consentement. COUPABLE aussi de se livrer à ce genre d'exercice (une habitude pour lui ?) connaissant bien les risques dans ce pays hyper puritain, COUPABLE enfin, alors que la semaine précédente il s'était  déjà fait piéger par une photo le montrant montant dans une Porsche.
Dans tous les cas, DSK a explosé en plein vol et sa carrière politique va doit s'arrêter là.
Et ce n'est pas l'image ci-dessous, publiée dans tous les journaux du monde qui risque de la sauver :
DSK quitte le commissariat menotté
L'affaire ne fait que commencer, nous aurons encore beaucoup de grains à moudre.
En attendant,
Portez-vous bien.